Des Palestiniens devant des bâtiments détruits à Gaza, le 5 janvier 2026. Photo: REUTERS/Dawoud Abu Alkas |
La première étape de ce plan s’est heurtée à de nombreux obstacles, notamment la poursuite des frappes israéliennes, qui a causé la mort de centaines de civils à Gaza, l’absence de confirmation sur le sort du dernier otage israélien, ainsi que les retards dans la réouverture des points de passage entre Gaza et l’Égypte.
Le passage à cette nouvelle phase implique des défis plus complexes pour Washington et les pays médiateurs, parmi lesquels la question du désarmement du Hamas et le déploiement d’une force internationale de maintien de la paix à Gaza.
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, l’émissaire du président américain Donald Trump, Steve Witkoff, a précisé que cette deuxième phase porterait sur la mise en place d’une administration palestinienne technocratique transitoire à Gaza, parallèlement au lancement de la démilitarisation complète et de la reconstruction de Gaza.
Selon une déclaration conjointe de l’Égypte, du Qatar et de la Turquie, cette autorité technocratique serait composée de quinze membres et dirigée par Ali Shaath, ancien vice-ministre de l’Autorité palestinienne, connu pour avoir supervisé plusieurs projets de développement économique et industriel.