La ville de Nuuk, au Groenland. Photo: REUTERS/Leonhard Foeger |
Menaces, pressions et annexion sont "inacceptables", a déclaré le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen, le 4 janvier. D’après lui, l'avenir du Groenland doit être décidé par les Groenlandais eux-mêmes.
Le 5 janvier, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a averti qu'une action militaire américaine contre le Groenland détruirait 80 ans de sécurité transatlantique et ferait s'effondrer l'OTAN.
L'UE s'est engagée à protéger l'intégrité territoriale de ses membres. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a souligné que seuls les Groenlandais et le Danemark peuvent décider de l'avenir du territoire. La France a affirmé que "les frontières ne peuvent être modifiées par la force" et exprimé sa solidarité avec le Danemark.