Lors de son point presse hebdomadaire, la porte-parole du ministère a qualifié la décision américaine de « geste non constructif », qui démontre clairement l'incapacité de Washington à mener une politique étrangère cohérente, basée sur des réalités objectives. En plaçant La Havane sur leur liste noire, les États-Unis se sont également discrédités aux yeux de tous ceux qui connaissent « le travail désintéressé des médecins cubains dans des dizaines de pays du monde » dans le contexte de la pandémie de coronavirus, a-t-elle ajouté. Lundi, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a déclaré dans un communiqué que Cuba avait été désigné comme « État parrain du terrorisme » pour avoir « apporté un soutien répété à des actes de terrorisme international en accordant un refuge aux terroristes ».
« Cuba s'oppose au terrorisme : le pays a été victime de ce fléau, jamais un sponsor », a de son côté tweeté le président cubain Miguel Diaz-Canel.