Lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, Donald Trump a qualifié son entretien avec Vladimir Poutine de «long et très productif». Une caractérisation confirmée par le Kremlin, dont le porte-parole Dmitri Peskov a précisé que la conversation avait duré une heure et demie. Dans la foulée, le président américain s’est également entretenu avec Volodymyr Zelensky.
Les États-Unis et la Russie ont convenu de lancer immédiatement des négociations. Washington y dépêchera une délégation de haut niveau, menée par le secrétaire d’État Marco Rubio et comprenant notamment le directeur de la CIA John Ratcliffe. Donald Trump a par ailleurs évoqué la possibilité d’une rencontre directe avec Vladimir Poutine, potentiellement en Arabie saoudite.
«Je suis confiant quant à notre capacité à trouver un terrain d’entente. Nous envisageons des visites réciproques aux États-Unis et en Russie, mais une rencontre préliminaire pourrait se tenir en Arabie saoudite pour avancer sur les négociations. Il est dans l’intérêt de tous de mettre un terme à ce conflit qui a déjà causé trop de dégâts», a-t-il déclaré.
La communauté internationale a rapidement salué cette initiative. À l’ONU, le porte-parole Farhan Haq a qualifié ces échanges d’étape positive. En Europe, où sept ministres des Affaires étrangères étaient réunis à Paris, la ministre allemande Annalena Baerbock s’est félicitée de cette ouverture diplomatique, tout en insistant sur l’importance d’une participation européenne aux négociations.