Cette opération serait coordonnée par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui supervise un système collectif de réserves destiné à répondre aux crises énergétiques.
Selon les discussions en cours, entre 300 et 400 millions de barils pourraient être libérés pour être injectés sur le marché, soit environ 25 à 30% des 1,2 milliard de barils actuellement stockés par les pays membres.
Trois pays du G7, dont les États-Unis, ont déjà exprimé leur soutien à cette initiative, destinée à apaiser les tensions sur les marchés pétroliers.