Par ailleurs, le général Norathip Poinok, commandant de la 4e zone militaire, a ordonné à ses unités de se maintenir en état d’alerte permanente et de renforcer au maximum la sécurité dans les zones frontalières du sud. En conséquence, les personnes, les véhicules et les marchandises franchissant la frontière thaïlando-malaisienne font désormais l’objet de contrôles et d’inspections renforcés, mesure qui s’applique aussi bien aux citoyens thaïlandais qu’aux étrangers, ainsi qu’à toutes les activités de commerce transfrontalier. Les forces de sécurité ont également été déployées en nombre accru dans les stations-service et à proximité des infrastructures énergétiques stratégiques de la région, afin d’assurer la protection de la population.
Selon les premières analyses des services de sécurité, la vague d’attentats à la bombe et d’incendies criminels perpétrés tôt le matin du 11 janvier visait principalement à envoyer un message en lien avec les élections locales, plutôt qu’à mener une opération terroriste de grande ampleur. Initialement, un seul blessé avait été signalé, mais le bilan a depuis été révisé à quatre blessés, dont un policier et trois civils.