L’organe, modifié génétiquement à six endroits pour réduire les risques de rejet, a fonctionné normalement pendant au moins dix jours sans signes de rejet ni transmission virale. Cette expérience simule une thérapie de remplacement hépatique pour des patients souffrant d’insuffisance hépatique.
“Cette recherche est capitale car elle ouvre des perspectives d’application clinique de la xénotransplantation”, a commenté le professeur Peter Friend, d’Oxford. Cette avancée s’inscrit dans la lignée d’autres transplantations expérimentales de cœurs et reins porcins chez l’humain, offrant un espoir face à la pénurie mondiale d’organes.