Le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue américain Donald Trump en marge du 56ᵉ Forum économique mondial (WEF), à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. Photo: Service de presse de la présidence ukrainienne/REUTERS |
Selon Volodymyr Zelensky, cet accord constituerait un bouclier juridique et militaire durable pour Kiev, destiné à dissuader Moscou de toute nouvelle tentative de relancer les affrontements. Cependant, le texte doit encore être officiellement signé par les deux chefs d’États, avant d’être soumis à la ratification des Parlements américain et ukrainien.
De son côté, le président américain Donald Trump a qualifié la rencontre de «positive» et a réitéré le message qu’il dit avoir adressé à Moscou: «Le conflit doit cesser». À ce stade, les autorités russes n’ont pas réagi officiellement à ces échanges.
Par ailleurs, une initiative diplomatique inédite a été annoncée suite à la rencontre américano-ukrainienne. Pour la première fois depuis le déclenchement du conflit russo-ukrainien en 2022, des représentants de l’Ukraine, de la Russie et des États-Unis devraient participer à une réunion trilatérale, prévue les 23 et 24 janvier aux Émirats arabes unis. Cette réunion devrait porter sur les conditions d’un cessez-le-feu et l’élaboration d’une feuille de route vers la paix. Elle est perçue comme l’effort diplomatique le plus concret engagé à ce jour par l’administration Trump pour tenir sa promesse de mettre rapidement fin au conflit en Ukraine.