Dans une déclaration diffusée par la télévision d’État, le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) a assuré vouloir défendre les biens publics, évoquant des attaques contre des sites militaires et des forces de l’ordre, qui auraient fait des morts et causé des destructions.
Le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a durci le ton, dénonçant des émeutiers qualifiés de «mercenaires au service de l’étranger» et promettant qu’ils ne seraient pas tolérés. Cette fermeté intervient dans un contexte de tensions accrues avec Washington, après que le président américain Donald Trump a mis en garde, le 9 janvier, contre une éventuelle intervention en cas de répression violente.
Déclenchées le 28 décembre, les manifestations dénoncent la dégradation de la situation économique, marquée par une inflation élevée et un chômage persistant. Elles constituent l’un des défis les plus sérieux auxquels le régime iranien est confronté depuis plusieurs années.